MĂȘme si cela agace ou semble incomprĂ©hensible, consoler un enfant est un acte fondamental.
Lâamour nâest pas une option, encore moins une occasion de « forger le caractĂšre » câest une nĂ©cessitĂ© vitale qui peut dĂ©clancher sinon, un trouble de l’anxiĂ©tĂ© ressemblant Ă de l’autisme entre autre ou agraver l’autisme.
DerriÚre les larmes : un besoin caché
Ce nâest pas parce quâon ne voit pas pourquoi un enfant pleure quâil nây a pas de raison.
Ă tout Ăąge, les pleurs sont des signaux. Imaginez quâon vous tape ou vous ignore chaque fois que vous criez, rĂąlez ou exprimez votre impuissance⊠Ne serait-ce pas une voie directe vers la dĂ©pression ?
Alors imaginez un petit ĂȘtre qui a encore moins dâaptitudes Ă©motionnelles que nous.
Ne pas dĂ©coder ses pleurs, câest le laisser seul face Ă un danger invisible. Cela peut crĂ©er une anxiĂ©tĂ© chronique, une blessure dâabandon, et perturber le bon fonctionnement de son cerveau.
Comment faire ? ça s’apprend et vous pouvez prendre un accompagnement personnalisĂ© Ă cet effet avec moi ( + d’infos via whatts app, tel oĂč mon facebook)
Les besoins primaires et affectifs
Un enfant a besoin dâĂȘtre rassurĂ© :
- Par des mots doux
- Des cĂąlins
- Des massages
- Des jeux partagés
MĂȘme 15 Ă 20 minutes suffisent Ă apaiser. Câest toujours mieux que lâindiffĂ©rence ou la punition.
Pour les bĂ©bĂ©s, la mĂ©thode 5-10-15 peut ĂȘtre une alternative douce :
Revenir Ă intervalles croissants pour dire quâon est lĂ , caresser le dos ou la tĂȘte, sans forcĂ©ment le prendre dans les bras. Cela crĂ©e une prĂ©sence sĂ©curisante sans fusion.
đą Caprices ou surcharge Ă©motionnelle ?
Certains enfants pleurent « pour rien », se roulent par terre, refusent les reproches. Mais entre nous⊠qui aime ĂȘtre corrigĂ© ? đ
La critique, mĂȘme dans le ton, peut ĂȘtre perçue comme un rejet ou un dĂ©samour.
Mieux vaut constater sans juger, dire humblement qu’on ne comprend pas .
Vers 2 ans, les enfants vivent de grands bouleversements internes. Leur cerveau immature peine à gérer le stress, les stimulations (sons, lumiÚres, bruits), la fatigue physique et émotionnelle.
Pleurer devient alors un besoin dâĂ©vacuation, un moyen de se rĂ©gĂ©nĂ©rer.
Tamiser la lumiĂšre, rĂ©duire les sons⊠parfois, il suffit de peu pour quâun enfant retrouve son calme.
Hypersensibilité et frustration invisible
Certains enfants sont hypersensibles, captent lâinvisible notamment le stress des parents , et se retrouvent en surcharge.
Ils pensent alors parfois que les adultes peuvent deviner leurs pensĂ©es, comme lorsquâils Ă©taient bĂ©bĂ©s.
Ne pas ĂȘtre compris devient alors une frustration intense.
Et quand ils ont besoin dâattention, comme des cĂąlins, jeu, prĂ©sence mais que lâadulte est occupĂ©, ils peuvent pleurer, faire des bĂȘtises, se rouler par terre⊠juste pour dĂ©tourner lâattention. Offrir 15 Ă 20 minutes de prĂ©sence pleine peut suffire Ă combler leurs besoins et vous permettre ensuite de vaquer plus sereinement Ă vos occupations đ„°
Conclusion : Accueillir les pleurs, câest accueillir lâenfant
Les pleurs ne sont pas des caprices.
Ce sont des appels.
Il faut apprendre à les décoder, à les accueillir sans jugement, à offrir une présence rassurante.
Câest ainsi quâon construit un adulte capable dâaimer, de faire confiance, et de vivre en paix avec lui-mĂȘme.
